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Accueil > À noter > Séminaires > Thursday 7 December 2017. Emeline VERNA (Laboratoire Anthropologie bio culturelle Droit Ethique Santé ; CNRS, EFS & Aix-Marseille Université). 14h, Amphi. Jacques Paillard, Faculté des Sciences du Sport, Campus de Luminy (Marseille). ’Faire parler le squelette : approches méthodologiques en anthropologie médico-légale ’.

Thursday 7 December 2017. Emeline VERNA (Laboratoire Anthropologie bio culturelle Droit Ethique Santé ; CNRS, EFS & Aix-Marseille Université). 14h, Amphi. Jacques Paillard, Faculté des Sciences du Sport, Campus de Luminy (Marseille). ’Faire parler le squelette : approches méthodologiques en anthropologie médico-légale ’.

Invitée par Jean-Louis MILAN

Mise à jour : 4 décembre

L’anthropologie biologique étudie l’Homme dans une double perspective, synchronique et diachronique. Ses problématiques de recherche, principalement situées à l’interface de la biologie et de la culture, s’attachent à appréhender à conserver une approche pluridisciplinaire, voire holistique.
Concernant plus particulièrement l’Anthropologie médico-légale, elle a la particularité de se situer au carrefour des problématiques du « Vivant » et du « Mort » (ancien ou contemporain). Elle s’appuie en premier lieu sur des recherches populationnelles actuelles (les seules pour lesquelles nous puissions accéder à tous les éléments d’information indispensables à l’identification d’un individu, but ultime de la démarche) et cherche dans un second temps à exploiter notre connaissance de la variabilité populationnelle pour la transposer à l’étude d’un et d’un seul individu.
Les référentiels sont obtenus à partir d’archives biologiques (os, dents) ou radiologiques (radiographies, scanners), auxquelles s’ajoute la collecte de données biométriques (classiques, morphologique ou tridimensionnelles). Ils sont ensuite déclinés autour des grandes étapes que sont la croissance, le développement, la sénescence ou la mort, et aident à répondre aux grandes questions liées au contexte médico-légal comme la détermination de l’âge des individus sans papier ou l’identification d’individus décédés via l’établissement d’un profil biologique (âge, sexe, stature) et la collecte de variations squelettiques identifiantes (marqueurs d’activités, pathologies, traumas…).